Away we go
Il est des jours d'automne, des jours froids et humides ou aller au cinéma permet seul de s'évader. J'ai succombé aux sirènes du grand écran et me suis retrouvée dans une salle obscure un matin gris de novembre.
Avez-vous testé le cinéma aux heures ou les spectateurs habituels sont au travail, à la fac ou encore au lit pour les plus paresseux ?
Voilà une expérience digne d'intérêt. Tout d'abord, je pensais être seule à venir trouver refuge à cette heure dans une salle obscure. Je suis vite détrompée par la venue sur ma droite d'une petite femme aux cheveux gris et à la démarche élastique qui me double (chauffarde !) et se place devant moi à la caisse.
C'est mon tour et j'échange un bon contre une place gratuite, voilà qui me redonne déjà le sourire ! J'ai le temps d'un café et j'observe les allées et venues. Les clients ne se bousculent pas mais je ne suis plus seule à prendre mon breuvage !
Il est bientôt l'heure de ma séance, je pénètre dans la salle et m'asseois seule (ça fait un peu peur quand même !), le noir s'installe et la porte s'ouvre, non !!!!!!! Je vais vivre un remake de massacre au cinéma !..........
Un jeune couple s'efforce de ne pas faire de bruit en allant rejoindre des places libres (ils n'ont que l'embarras du choix !) et ma "voleuse de grand-mère"les suit de près (ce n'était pas la peine de me doubler pour arriver en retard !) Chut.........Le film débute.
La vie d'un jeune couple de trentenaire, à l'aube de devenir parents, s'étalent devant nous.En demandant de l'aide à leur famille, ils se retrouvent face à une caricature de ces jeunes séniors qui veulent vivre, voyager et ne sont pas près à sacrifier leur liberté retrouvée pour élever leurs petits enfants ! Alors c'est le départ, la quête d'un endroit ou ancrer leurs racines, au gré des rencontres et des retrouvailles, ils vont découvrir qui ils sont ce qu'ils veulent vraiment.
C'est un bel exemple de ce que le cinéma indépendant américain peut produire, c'est frais, les acteurs épatants et sans être un chef d'oeuvre, on passe un bon moment.
Conclusion : Non seulement je ne regrette pas mon incursion dans le monde du cinéma de 11heures mais j'ai découvert un petit bijou et ai remis du soleil dans tout le gris de ce jeudi !
Avez-vous testé le cinéma aux heures ou les spectateurs habituels sont au travail, à la fac ou encore au lit pour les plus paresseux ?
Voilà une expérience digne d'intérêt. Tout d'abord, je pensais être seule à venir trouver refuge à cette heure dans une salle obscure. Je suis vite détrompée par la venue sur ma droite d'une petite femme aux cheveux gris et à la démarche élastique qui me double (chauffarde !) et se place devant moi à la caisse.
C'est mon tour et j'échange un bon contre une place gratuite, voilà qui me redonne déjà le sourire ! J'ai le temps d'un café et j'observe les allées et venues. Les clients ne se bousculent pas mais je ne suis plus seule à prendre mon breuvage !
Il est bientôt l'heure de ma séance, je pénètre dans la salle et m'asseois seule (ça fait un peu peur quand même !), le noir s'installe et la porte s'ouvre, non !!!!!!! Je vais vivre un remake de massacre au cinéma !..........
Un jeune couple s'efforce de ne pas faire de bruit en allant rejoindre des places libres (ils n'ont que l'embarras du choix !) et ma "voleuse de grand-mère"les suit de près (ce n'était pas la peine de me doubler pour arriver en retard !) Chut.........Le film débute.
La vie d'un jeune couple de trentenaire, à l'aube de devenir parents, s'étalent devant nous.En demandant de l'aide à leur famille, ils se retrouvent face à une caricature de ces jeunes séniors qui veulent vivre, voyager et ne sont pas près à sacrifier leur liberté retrouvée pour élever leurs petits enfants ! Alors c'est le départ, la quête d'un endroit ou ancrer leurs racines, au gré des rencontres et des retrouvailles, ils vont découvrir qui ils sont ce qu'ils veulent vraiment.
C'est un bel exemple de ce que le cinéma indépendant américain peut produire, c'est frais, les acteurs épatants et sans être un chef d'oeuvre, on passe un bon moment.
Conclusion : Non seulement je ne regrette pas mon incursion dans le monde du cinéma de 11heures mais j'ai découvert un petit bijou et ai remis du soleil dans tout le gris de ce jeudi !
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