Déclinaison de notre rubrique "Comment vivre avec un homme ?"

Publié le par Domi


Aujourd'hui nous aborderons le thème : « Comment vivre parmi les hommes ? »


Alors que je descendais en ville accompagnée de ma fille Sarah, je me dirigeais vers le parking où j'aime à me garer. Comme souvent il était complet, mais la force de l'habitude m'a appris que quelques minutes de patience sont très vite récompensées par la libération d'une place et nous patientions tranquillement;

Un véhicule se gare derrière moi et un klaxon retentit. Je me lance alors dans une pantomime digne du mime Marceau et montrant tour à tour : le distributeur de ticket, le panneau complet, les bras levés en signe d'impuissance, je souris d'un air navré !

L'individu sort et s'avance vers nous en disant :

-Vous avez appuyez sur le bouton ?

-Et non Ducon ! J'attendais que ça s'ouvre tout seul ! Bien sûr ces paroles dignes d'un Bigard n'ont pas franchi mes lèvres et je lui expliquais le parking complet....

Il remonta dans sa voiture et repartit en marche arrière.

Un homme s'avance alors vers la machine pour payer, quand, nous regardant arrêtées au niveau de la barrière, il nous tint à peu près ce langage :

-Vous avez appuyé sur le bouton ?

Je me retourne alors vers Sarah, non, elle a l'air normalement intelligente et j'espère qu'il en est de même pour moi ! Après ce constat, j'aimerai prendre un air de pauvre cruche pour lui répondre :

-Oh zut ! Ça ne s'ouvre pas tout seul !

Mais je respire et lui dis :

-C'est complet !

Pendant ce temps, deux véhicules se sont positionnés derrière nous et le bruit d'un klaxon retentit, tandis qu'une voix énervée crie :

-Vous pouvez pas laisser entrer les abonnés au lieu de bloquer l'entrée ?

Je tente d'expliquer qu'une personne étant en train de payer, je pourrai débloquer la voie dans deux petites minutes. Rien n'y fait. Le klaxon m'agresse et je recule et laisse passer l'impatient !


Les roues crissent, le moteur vrombit, la puissance des chevaux sous les fesses  il s'élance et ….manque de renverser le payeur de ticket !


Nous assistons alors à une magnifique engueulade entre l'écraseur et l'écrasé et nous restons stoïques face à la bêtise masculine telles deux versions féminines du mahatma Gandhi !


Les « deux grands fauves » s'éloignent dans un dernier rugissement ! Nous sommes saines et sauves et je comprends le terme de jungle urbaine !


Conclusion : Ce n'est pas encore aujourd'hui que j'aurai percé le « Mystère masculin »

 

 

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